#2021
11/02/2021
La compétition dans les veines pour Claire Costa

Baignée dans le sport depuis l’enfance, Claire Costa s’est forgé un mental de compétitrice au fil des années. Mental qu’elle pourra mettre en pratique cette saison, puisqu’elle débutera dans la Coupe de France féminine FFSA de Rallycross. La Rennaise nous parle de sa préparation pour la saison qui approche…

Parle-nous un peu de toi… Comment es-tu arrivée jusqu’au Rallycross ?

Claire : « J’ai 26 ans. Je suis arrivée en Rallycross par le biais de mon père qui roulait quand il était jeune. Il a également été coach il y a quelques années avec Roman qui avait remporté le Championnat Junior qui se courrait à l’époque sur une Logan, donc il a toujours été acteur ou spectateur dans la discipline… J’ai donc été baignée depuis mon enfance, j’ai fait tous les circuits.

Un jour on s’est dit que ça pourrait être sympa de tenter l’expérience en Twingo !

Avant ça, j’ai participé à plusieurs championnats, au niveau départemental et régional avec mon karting. On s’entrainait une à deux fois par semaine. Avec les études, j’ai dû arrêter la compétition pour n’en faire qu’en loisir."

 

Pourquoi avoir attendu 2020 pour débuter en Rallycross ?

C : « On va dire que tout concordait. Je venais de terminer mes études, j’étais plus stable financièrement. Toutes les planètes se sont alignées pour que ce soit cette année-là ! »

 

As-tu déjà fait des essais ?

C : « J’ai fait deux stages à Faleyras. Puis j’ai tourné avec ma Twingo sur les circuits de Mayenne et d’Essay. Ça s’est plutôt bien passé ! Les premières fois c’est toujours forcément impressionnant quand on n’a jamais fait ça, mais globalement on a été plutôt satisfaits du résultat. Il n’y a pas eu de casse, et on a même fait quelques chronos lors des derniers roulages !

On a pu régler tout ce qui concernait la position de conduite, les pressions de pneus, ce qui m’a permis de connaître un peu plus la voiture. Au niveau technique de conduite, j’ai commencé à apprendre le « talon-pointe » ! On est toujours en train de travailler ça, ce n’est pas forcément évident !

Mais on a hâte de pouvoir en refaire avant la saison qui arrive.»

 

Te définirais-tu comme compétitrice ?

C : « Je suis volleyeuse depuis longtemps, donc je suis une compétitrice. J’ai toujours pratiqué du sport en compétition. Je pense que je ne me serais pas lancée dans l’aventure si ce n’était pas aussi pour faire un résultat. Je n’y vais pas non plus pour faire une promenade de santé.

Je suis aussi réaliste sur le fait que ce sera ma première saison, qu’il y a déjà des filles qui ont de l’expérience et des connaissances que je n’ai pas. Mais c’est grâce à ça aussi que je vais apprendre et que je pourrai me mettre au niveau. »

 

Qu’est-ce que ton expérience en volley pourra t’apporter ?

C : « Tout d’abord la condition physique. Je pense qu’en sport automobile il est très important d’avoir un bon physique. Mais c’est surtout au niveau du mental et de la compétition que ça pourra être bénéfique ! »

 

Parle-nous de 2021…

C : « Je serai engagée pour la saison entière. Mon programme sera d’essayer de planifier un maximum de séances d’essais pour se préparer au mieux pour la saison. Je continuerai également ma préparation physique. Au niveau technique, c’est mon père qui s’en occupe, qui l’essaye régulièrement. »

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